Mes songes ont ton visage. J'ai arrêté de le dire a mes soutiens, dont leurs cervelles de pseudo-psychologue s'amuseraient a faire une interprétation foireuse a tes apparitions continuelles. Penser, rêver, interpréter. Le véritable nom du subconscient est peut-être bien fourberie. Noir, brumeux, sombre, gerbant, hurlant. Je cris, je cris, je cris. Je n'ai pas crié pourtant. Tu sais, je sais, ils savent. Je ne veux rien dire. Je cris en poussant ton corps loin de ma rage. Je cris je cris, je cris. Comme je ne l'ai pas fait. Je cris, je cris, je cris. Et je l'embrasse. Ses baisers font aussi mal que ma gorge qui hurle a ton visage. Elle, toi, moi. Je sombre dans des nuits sans contrôle. Mes lèvres ne m'appartiennent plus, mes hurlement non plus. Je chuchote a son oreille, je cris a la tienne. Douce lèvres, douce lèvres, douce lèvres. De ce venin qui fait du bien, de sa bouche sur la mienne, de la danse lente de nos langues. Et je cherche dans mon mauvais anglais, lips slow dance, slow dance lips, slow lips dance. Mes mains qui coule sur ses hanches, mes mains qui agrippe ton col pour te repousser. La danse nuit après nuit entre douceur et rage. La nuit, le vent souffle et emporte la terre que le matin je m'efforce de remettre sur ce a quoi je ne veux surtout pas penser.